26 Nov · DHD Laïka · 0 Commentaires

Kamchatka, la dernière frontière

Située à l’extrême Est de la Russie, face à l’Alaska, la péninsule du Kamchatka nous offre une nature préservée. Cette région à été fermée pendant plus d’un demi siècle par l’armée soviétique, et s’ouvre peu à peu au tourisme. Ce territoire de volcans a été très peu impacté par la présence humaine.
Avant de faire voyager des pêcheurs dans cette zone reculée, je suis allé tester la destination avec un petit groupe de moucheurs et lanceurs au mois d’Août.

Il y a toujours une appréhension à travailler avec une organisation Russe, mais je peux dire maintenant que la perle rare a été trouvée. Le camp a beau être au cœur de la nature, il est confortable, la nourriture est bonne et il y a même un sauna, très agréable après une bonne journée de pêche ! Il est situé le long de la rivière, et permet de graviter en amont ou en aval pour découvrir des pools plus beaux les uns que les autres. On se déplace en « jet-boat », deux pêcheurs et un guide par bateau. Personne d’autre que les pêcheurs du camp sont autorisés à pêcher sur plus de 30km. La rivière est de taille humaine, où s’enchaine rapides, calmes, méandres et pools, la zone de prospection est magnifique.

Les partenaires de jeux migrateurs présents durant notre séjour étaient nombreux. Pink, Chum, Sockeye, Silver, Dolly et Char…cela représente des milliers de poissons dans la rivière. Il y a également des poissons sédentaires dont de très belles truites arc-en-ciel. Le grâle de la destination est sans aucun doute l’omble à point blanc, ou Kunja pour les intimes. Ce poisson à la robe magnifique offre du fil à retordre, tant pour le trouver que pour le combattre! En moyenne on a touché entre 15 et 40 poissons par jour pour les moucheurs, et 30 à 60 pour les lanceurs ! Nous sommes vite devenus sélectifs et partis à la recherche des Silver, arc-en-ciel, artic char et Kunja. Ces poissons vivent dans des zones différentes, la lecture de la rivière et les conseils des guides sont très utiles pour sortir son épingle du jeu.

On rentre de ce type de voyage des images pleines la tête. Des poissons bien sûr mais pas que. Nous avons eu la chance de voir des ours tous les jours. Je retiendrai surtout le fait de voir une mère ours enseigner la pêche à ses deux oursons albinos, une scène à jamais gravée dans ma mémoire.
J’ai réservé quelques cannes durant le mois d’Août 2019. Les places étant limités, il faut s’y prendre assez tôt pour espérer avoir la chance de lancer une mouche ou un leurre dans ces eaux.
Adrien de Villeneuve

Infos sur la destination Fiche.

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